Entries from juin 2009

28
juin

The stonewall riots in New York City mark the start of the modern gay movement in the U.S.

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08
juin

 

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Du vendredi 5 au dimanche 7 juin 2009, Estuaire signait le retour d’une nouvelle création de la compagnie de théâtre de rue Royal de Luxe. Pendant trois jours, Jean-Luc Courcoult, auteur et metteur en scène, nous a fait partager de nouveaux moments de vie du Géant et de sa nièce, la Petite Géante…

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L’histoire de Royal de Luxe se place dans la droite lignée de Mai-68 et du refus des traditions aboutissant à une autre conception de la création. A la fin des années 70, alors que surgissent des « villes nouvelles » du côté de Saint-Quentin-en-Yvelines ou Marne-la-Vallée, s’élabore une réflexion originale sur l’espace urbain et sa reconquête menée, entre autres, par Michel Crespin. Comme toute une génération de « cogne trottoirs » et de saltimbanques qui vont donner naissance à Délices Dada ou Ilotopie, Royal de Luxe participe à ce mouvement jusqu’à en devenir emblématique.

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Royal de Luxe est constitué en 1979 à Aix-en-Provence, mais s’installe rapidement au hameau de La Taule, entre Saint-Jean-du-Gard et L’Estréchure, petite commune cévenole, autour de Jean-Luc Courcoult, étudiant en rupture avec le système d’enseignement académique. Les débuts de l’équipée sont presque banals pour une compagnie de rue : pas de chauffage, pas d’argent, pas de brillants antécédents. Mais les contraintes engendrées par le manque de moyens stimulent l’imaginaire des membres de la compagnie qui possèdent un certain goût pour le travail collectif, la récupération et le détournement des objets du quotidien. Baignoires, aspirateurs, lits s’animent et deviennent les protagonistes d’un monde extra-ordinaire. Royal de Luxe commence à se distinguer par ses perturbations de l’espace urbain et la remise en question des conventions qu’il occasionne. C’est l’époque des Mystères du grand congélateur (1980), du Bidet cardiaque (1981), Publicité Urbaine et La demi-finale de Waterclash(1982). 

La troupe quitte St Jean du Gard fin 1984, pour squatter un château près de Toulouse. La municipalité tolère l’occupation des lieux mais n’accorde aucune aide financière. Le Royal continue son exploration de différentes formes de théâtre de rue : spectacles de 15 minutes (La demi-finale de Waterclash), spectacles déambulants (La péniche sur les boulevards de Toulouse), occupations-spectacles d’un lieu (La maison dans les arbres) et surtout travail sur la rencontre avec le public, tous les jours à la même heure, au même endroit, sans communication préalable (Desgarones, rituel sur les mises à mort de voitures). La troupe commence à se construire un réseau de diffusion à l’étranger, notamment grâce au succès de Parfum d’amnésium (créé en 1987 et mieux connu sous le nom de Roman-photos).

 

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"La Géante du Titanic et le scaphandrier"

"La Géante du Titanic et le scaphandrier"

La même année, l’Agence Française d’Action Artistique du ministère des Affaires étrangères lui confie une mission d’ambassade artistique au Maroc qui s’avèrera décisive pour l’ascension institutionnelle de Royal de Luxe.

En 1989, la mairie de Toulouse lui refusant encore et toujours son soutien financier, Royal de luxe lance un appel dans la presse nationale, certain de pouvoir recevoir ailleurs un meilleur accueil. C’est le maire de Nantes qui s’empresse d’y répondre et lui met à disposition un hangar de 10 000 m².

"La Géante du Titanic et le scaphandrier"

Là, commence la création d’un spectacle qui marque un tournant pour la compagnie : La véritable histoire de France. Ce spectacle est présenté pour la première fois à Avignon sur la place du Palais des Papes en juillet 1990, avant de tourner dans dix villes coproductrices, puis en Europe en 1991.

1992 est une année faste, puisque l’équipe traverse l’océan Atlantique à destination de l’Amérique du sud, à bord d’un cargo en compagnie du groupe la Mano Negra, du chorégraphe Philippe Decouflé et du marionnettiste Philippe Genty. Tous sont représentatifs de la même vague artistique anticonformiste, et boulimique d’univers merveilleux. C’est l’opération Cargo 92, anniversaire anti-conventionnel de la découverte des Amériques. Cette épopée est elle aussi cofinancée par la ville de Nantes. Une de ses rues est reproduite à l’identique à bord du bateau par les soins de Royal de Luxe. La véritable histoire de France est jouée sept fois dans des ports de la façade atlantique de l’Amérique latine.

Cette même année, le Royal se voit attribuer le statut de compagnie « hors commission ». Cela lui garantit l’attribution de subventions directement négociées avec l’État, en sautant l’étape tant redoutée par les compagnies : l’avis annuel de la commission des experts.

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De retour d’Amérique latine, la compagnie s’enferme quatre mois pour créer un spectacle très particulier, Les embouteillages, où une vingtaine de véhicules parcourent la ville dans les embouteillages entre 7h30 et 9h, baladant des images insolites. Ce spectacle est organisé sans aucun rendez-vous avec le public, sans plan de communication préalable, ce qui deviendra l’une des grandes particularités de Royal de Luxe. C’est aussi le cas pour Le Géant tombé du ciel, une création qui prend possession de la ville du Havre en 1993. Pour la première fois, raconter une histoire à une cité entière devient une réalité, jusqu’à ce que la population ne perçoive plus cela comme un spectacle avec un début et une fin, mais comme une autre réalité qui s’impose simplement à elle. Le géant voyage durant toute l’année 1994 : à Calais pour l’ouverture du tunnel sous la Manche, à Nîmes, à Nantes et à Bayonne. Sa visite, aussi bien impromptue qu’émouvante, se soldant systématiquement par un triomphe, le Royal s’engage dans d’autres aventures dans cette lignée.

Après voir créé et présenté une quarantaine de fois à partir de 1995, Le Peplum, (peplum pharaonique théâtral et parodique), la compagnie s’engage en octobre 1997 dans une aventure théâtrale au Cameroun. Royal de Luxe et le Géant reviennent de ce voyage en 1998, accompagnés d’un enfant noir de six mètres de haut. Les visites du Géant et de son jeune ami s’inscrivent dans la continuité narrative de leurs péripéties respectives, en France et au Cameroun. Royal de Luxe ne s’enfermant pas dans la surenchère du gigantisme, il revient en 1999 avec le spectacle plus léger Petits contes nègres, titre provisoire.

Mais en août 2000, la compagnie reprend ses pérégrinations dans l’infiniment grand en lâchant des girafes d’une dizaine de mètres de hauteur dans les villes du nord de la France.

Depuis Royal de Luxe promène ses spectacles dans le monde et en France notamment à Nantes où chacun de ses passages apporte beaucoup de magie et d’imaginaire dans le quotidien.

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03
juin

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Delightful visual and olfactory pleasures await a visitor at the Château of Chamerolles, an early 16th c fairy-tale castle with an elegant red and black brick facade, built in a lozenge pattern, complete with turrets, cannon holes and even a double drawbridge across the moat. Chamerolles was built by Louis XII’s Chamberlain, Lancelot I du Lac (not to be confused with Lancelot of King Arthur’s Round Table), who chose the architecture of a traditional medieval fortress rather than the then new, early Renaissance style.


During the religious wars, his grandfather, Lancelot II, who had converted to Protestantism, invited co-religionists in the region to seek refuge in his castle. A major restoration project of the buildings in 1988 unveiled perfectly preserved Protestant inscriptions in the Chapel that had been covered up since1655.

Because of the high concentration of perfume, cosmetic and hygiene industries implanted in the area today, it is jokingly referred to as «Cosmetic Valley ». Hence, when massive restoration of Chamerolles was completed and regional authorities (to whom the castle now belongs) were looking for a theme to attract visitors, they decided to open a perfume museum in one of the Château wings.

The surrounding gardens were restored according to the original layout, including sumptuous, purely decorative flower beds, a space for rare and exotic plants, a maze, and a garden with vegetables, aromatic herbs, healing plants, etc.
In the North and West Wings of the Château, several large rooms were redecorated and furnished, each one illustrating a specific historical period of importance in Chamerolles’ history.

The two-floor South Wing houses the «Perfume Walk» proper. Visitors learn that though perfume making was an ancient art, it knew an unprecedented upswing in the 16th century. The art of distillation was improved and recently invented printing presses rapidly spread formulas and techniques. The Renaissance was a time of quest for knowledge, beauty and sophistication and sweet scents became an important part of a refined life-style.
On the other hand, paradoxically, it was also the period when doctors prescribed the «dry toilette» and prescribed the medieval bath tub which still was used – at least by the prosperous classes – in the early 1500s. According to the medical profession, water made the skin more prone to catch disease. And Christian clerics considered taking a bath to be an immoral pleasure.

Hence people and habitations didn’t exactly smell of roses – unless roses were transformed into fragrances or spread out fresh in living quarters. Scented plants were hanging from ceilings to mask foul air, and men and women alike hid tiny perfumed sachets inside their clothes. The «dry toilette» consisted of rubbing parts of the body with scented linen wash cloths («toilettes»). Hair was treated with fragrant powders (apparently also good for keeping parasites at bay) and all kinds of aromatic oils and pastes were used to cover up body odors.

The colorful and sweet-smelling «Perfume Walk» takes visitors through a 16th c perfume laboratory, complete with raw materials and accessories, including an old still. As scent-makers were afraid of being mistaken for witches, they would hang a cross in their work place.

A 16th c bedroom illustrates the contemporary preoccupation with beauty and sweet smells, showing various kinds of makeup, ointments and perfumes under a ceiling decorated with bouquets of dried aromatic plants. Further along the Walk, we see braziers where rosemary or juniper berries were burnt to purify the fetid air.

In the 18th c, the bath returned to fashion and heavy perfumes made way for more discreet «eaux précieuses», like the famous Eau de Cologne (or « water from Cologne») which today is a generic name for lightly scented «waters». Together with the restored honor of the bathtub, a new hygienic accessory appeared, the bidet.

A private, so-called «cave à perfums» was a mandatory possession of any elegant citizen in the 18th c. The case contained various fragrance bases and tools for making personalized scent mixtures to match the owner’s moods and attires and adapt to different social occasions. It was also the century when many new and exotic plants, like vanilla, bergamot, patchouli and various spices entered European perfume laboratories.

Industrialization and a newly enriched bourgoisie in the 19th c invigorated the demand for cosmetics and perfume. «Scent factories» appeared, the first of them in Grasse which is still an important perfume center. 18th c brands, such as «Roger et Gallet», were soon to be followed by other, today still famous, labels like «Guerlain». The vaporizer was invented in 1859 and quickly put to use by the fragrance industry.

As the Walk continues into the 20th c, visitors learn that Monsieur Coty was the first to combine natural and synthetic essence, thereby breaking ground for modern perfume-making. Coty also modernized the containers, asking glass artist Lalique to design extravagant bottles.

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Towards the end of the display, the museum shows a so-called «perfume organ», a horseshoe-formed piece of furniture with 270 bottles of different fragrances, natural as well as synthetic, lined up on its shelves. Until the 1920s, this «organ» was used by «les Nez» (or the «Noses »), i.e. those great artists who will put several years of research into creating one new fragrance that will make someone feel very special.

 

For further info please contact:
Château de Chamerolles
45170 Chilleurs-aux-Bois
Ph. 33-(0)2 38 39 84 66
chateau.chamerolles@cg45.fr

http://www.orleanscity.com/tourisme/chamerolle.htm

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Le château de Chamerolles : visite parfumée

Bâti à l’aube de la Renaissance par Lancelot 1er du Lac, selons les plans d’une forteresse médiévale, Chamerolles dresse ses tours au coeur d’un pays d’étangs, au coeur de la Beauce et au coeur de la Gâtine. Il fut au XVIIe siècle un haut lieu du protestantisme avant d’être rendu à une vocation plus résidentielle. Propriété du Conseil Général du Loiret depuis 1987, Chamerolles et son jardin Renaissance, qui avaient sombré dans un lent abandon ont été entièrement restaurés.

Avec la promenade des parfums le château est aujourd’hui voué à l’histoire des senteurs et à l’art du parfum. Il offre un véritable parcours initiatique au fil de l’histoire des parfums et de l’hygiène depuis le XVIe siècle jusqu’à nos jours au travers d’un ensemble de salles reconstituées dans le goût de chaque époque.

Du jardin Renaissance créé à la fin du XVIe siècle par Lancelot II du Lac (petit fils de Lancelot 1er, bâtisseur du château) de retour d’Italie, ne subsistaient en 1987 que friches et fossés … Il a aujourd’hui retrouvé tout son charme d’autrefois.

Tout à la fois jardin d’utilité, d’agrément et d’apparat, il se compose de six parterres. On y goûte le charme du “Préau”, ses bancs de briques et son mobilier disposés au cÅ“ur d’espaces gazonnés; le “Carré de broderies” composé de buis taillés et de thym entourant un obélisque de pierre; le “carré des plantes rares” où oeillets, absinthe et acanthe côtoient, autour d’un puits, de nombreuses plantes odoriférantes.

 

Le château de Chamerolles acceuillera du 27 juin au 20 septembre 2009 l’exposition temporaire : ” Reines et favorites parfumées du 16e au 19e siècle”.

Pour plus d’informations :

Renseignements : 02 38 39 84 66

chateau.chamerolles@cg45.fr

Chateau de Chamerolles - 45170 Chilleurs aux Bois

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01
juin

Give peace a chance is recorded in a famous bed-In for peace by John Lennon. The song, the first single recorded solo by a Beatle and released under the name Plastic Ono Band, is still a strong anthem for peace.

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