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On January 14, 1967, the outdoor Human Be-In organized by Michael Bowen helped to popularise hippie culture across the United
States, with 20,000 hippies gathering in San Francisco’s Golden Gate Park. On March 26, Lou Reed, Edie Sedgwick and 10,000 hippies came together in Manhattan for the Central Park Be-In on Easter Sunday. The Monterey Pop Festival from June 16 to June 18 introduced the rock music of the counterculture to a wide audience and marked the start of the “Summer of Love.” Scott McKenzie’s rendition of John Phillips’ song, “San Francisco”, became a hit in the United States and Europe. The lyrics, “If you’re going to San Francisco, be sure to wear some flowers in your hair”, inspired thousands of young people from all over the world to travel to San Francisco, sometimes wearing flowers in their hair and distributing flowers to passersby, earning them the name, “Flower Children.” Bands like the Grateful Dead, Big Brother and the Holding Company (with Janis Joplin), and Jefferson Airplane continued to live in the Haight, but by the end of the summer, the incessant media coverage led the Diggers to declare the “death” of the hippie with a parade. According to the late poet Susan ‘Stormi’ Chambless, the hippies buried an effigy of a hippie in the Panhandle to demonstrate the end of her reign.
Regarding this period of history, the July 7, 1967, Time magazine featured a cover story entitled, “The Hippies: The Philosophy of a Subculture.” The article described the guidelines of the hippie code: “Do your own thing, wherever you have to do it and whenever you want. Drop out. Leave society as you have known it. Leave it utterly. Blow the mind of every straight person you can reach. Turn them on, if not to drugs, then to beauty, love, honesty, fun.” It is estimated that around 100,000 people traveled to San Francisco in the summer of 1967. The media was right behind them, casting a spotlight on the Haight-Ashbury district and popularizing the “hippie” label. With this increased attention, hippies found support for their ideals of love and peace but were also criticized for their anti-work, pro-drug, and permissive ethos.
By the end of the summer, the Haight-Ashbury scene had deteriorated. The neighborhood could not accommodate the influx of crowds (mostly naive youngsters) with no place to live. Many took to living on the street, panhandling and drug-dealing. There were problems with malnourishment, disease, and drug addiction. Crime and violence skyrocketed. By the end of 1967, many of the hippies and musicians who initiated the Summer of Love had moved on. Misgivings about the hippie culture, particularly with regard to drug abuse and lenient morality, fueled the moral panics of the late 1960s.

L’expression Summer of Love (Été de l’amour) désigne l’été 1967, et plus particulièrement les événements qui se déroulèrent d’abord dans le quartier de Haight-Ashbury, à San Francisco, où des milliers de jeunes du monde entier se réunirent librement pour une nouvelle expérience sociale, faisant ainsi découvrir au public la culture hippie.
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On considère généralement que le Summer of Love a commencé avec le rassemblement du Human Be-In au Golden Gate Park, le 14 janvier de cette année. L’importance de cet événement a suscité l’intérêt des mass média pour la contreculture hippie qui fleurissait dans le Haight-Ashbury. Le mouvement était nourri par les propres médias de la contreculture, particulièrement le San Francisco Oracle, dont le lectorat global atteignit un pic d’un demi-million de personnes cette année-là . Le théâtre de rue et l’activisme des collectifs the Diggers avait aussi attiré l’attention médiatique.
Les étudiants des colleges et high schools commencèrent à arriver à Haight-Ashbury (Californie) durant leurs vacances de printemps 1967. Les dirigeants de la municipalité, déterminés à arrêter l’afflux de jeunes gens que leurs écoles avaient laissé libres pour l’été attiraient davantage l’attention sur l’évènement malgré eux. Une série d’articles d’actualité dans les journaux locaux alerta les médias nationaux sur le mouvement hippie grandissant. Les dirigeants de la communauté de Haight y répondirent en formant le Council of the Summer of Love, donnant à un mouvement créé par le bouche-à -oreille un nom officiel.
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Pour l’occasion, John Phillips, du groupe The Mamas & The Papas prit vingt minutes pour écrire les paroles de la chanson San Francisco (Be Sure to Wear Flowers in Your Hair) :
« If you’re going to San Francisco,
be sure to wear some flowers in your hair…
If you’re going to San Francisco,
Summertime will be a love-in there. »
L’interprétation de cette chanson par Scott McKenzie fut diffusée en mai 1967. Elle devait à l’origine promouvoir le festival international de musique pop de Monterey au mois de juin, le premier grand festival de rock dans le monde, auquel assistèrent plus de 200 000 personnes. San Francisco devint rapidement un tube, transcendant ainsi son objectif de départ.
Les Beatles et leur évolution sur le plan personnel et artistique ont également joué un rôle dans la portée qu’a eu le Summer of Love. L’album Sgt. Pepper’s Lonely Hearts Club Band sortit le 1er juin 1967 en Europe et un jour plus tard aux États-Unis. Par ses influences psychédéliques, ses instruments indiens, sa pochette aux couleurs vives, l’album synthétisait l’essence même du Summer of Love.
Les Beatles ont alors dépassé leur image de “Gentils garçons”, et le 25 juin 1967, leur chanson “All You Need Is Love”, écoutée dans le monde entier, insistait sur les idéaux d’amour, de paix et d’unité véhiculés par la contre-culture.
Durant l’été, pas moins de 100 000 jeunes originaires du monde entier ont convergé dans le quartier d’Haight-Ashbury, à San Francisco, à Berkeley, et dans d’autres villes de la région de San Francisco, pour se joindre à une version populaire de l’expérience hippie. Dans le Golden Gate Park, on pouvait disposer de nourriture gratuite, de drogues gratuites et d’amour libre. Un hôpital gratuit (toujours en fonction) a été installé pour les besoins médicaux, et un magasin gratuit offrait les nécessités de base à ceux qui en avaient besoin.
Le Summer of Love a attiré diverses catégories sociales : des adolescents et des étudiants attirés par leurs pairs et séduits à l’idée de rejoindre une expérience utopique, des classes moyennes en vacances qui venaient en touristes, et même des militaires venant des casernes alentours pour y faire la fête. L’afflux massif de nouveaux arrivants a commencé à poser des problèmes. Le quartier ne pouvait loger tant de monde, et les lieux se détérioraient rapidement. Le quartier souffrait de surpopulation, problèmes de logement, faim, problèmes de drogues et hausse de la criminalité. Nombreux sont ceux qui ont simplement jeté l’éponge et sont retournés à leurs études. Mais quand les dernières recrues, les Flower Children (Enfants-fleurs) retournèrent chez eux, ils apportèrent de nouvelles idées, de nouveaux idéaux, de nouveaux modes de vie, une nouvelle mode dans la plupart des grandes villes des États-Unis, du Canada, de Grande-Bretagne, d’Europe occidentale, d’Australie, de Nouvelle-Zélande et du Japon.
Le 6 octobre 1967, ceux qui restaient dans le quartier ont joué une parodie de funérailles, la cérémonie de « La mort du Hippie », pour symboliser l’épuisement de l’évènement.
L’expression “Summer of Love” (ou plus exactement, le « Second Summer of Love ») est parfois utilisée, particulièrement au Royaume-Uni, pour parler des étés 1988 et 1989, et l’émergence de la Acid House et de la culture rave.






2 Comments
avril 16th, 2009 at 22 h 36 min
What a lovely blog. And I think I may be in that photo.
avril 21st, 2009 at 9 h 40 min
Don’t worry this summer it will be the same : We’ll be like in this photo when we will dance on festivals!!
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